La FSA japonaise estime que les plateformes crypto sont similaires aux banques classiques

FSA japonaise veut traiter les bourses crypto comme les banques classiques

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Également appelées des banques ou des bourses de crypto monnaies, les plateformes crypto ne proposent pas que des services de trading. Et pour cause, elles gèrent aussi des actifs comme les banques classiques. La seule véritable différence entre les deux institutions est la classe d’actifs qui est gérée. Dans le premier cas, les actifs en question sont des actifs digitaux. Dans le second, il s’agit d’actifs conventionnels comme des actions, obligations, assurances ou prêt en monnaies nationales comme l’euro. Ainsi, selon la FSA japonaise, il est temps que les plateformes crypto soient aussi considéré comme des banques au même titre que les banques classiques.

Le régulateur japonais souhaite que les plateformes crypto soient contrôlées au même titre que les banques classiques

L’Agence japonaise des services financiers officie en tant que régulateur sur le marché crypto monnaies sur tout le territoire japonais. Ainsi, récemment, cette agence a effectué une demande à l’endroit des autres régulateurs aux quatre coins du monde.

En effet, dans un communiqué datant de janvier 2023, le régulateur japonais a demandé à ses homologues de traiter les plateformes crypto comme les banques classiques.

Toujours selon l’Agence japonaise des Services Financiers, les crypto-monnaies font partie du système économique mondial aujourd’hui, même si elles sont caractérisées par leur nature décentralisée et plus volatile.

Par conséquent, ils doivent respecter les mêmes exigences de contrôle comme cela se fait au niveau des devises fiduciaires.

Pour la FSA japonaise, il doit y avoir une réglementation plus rigoureuse sur l’endroit de l’industrie des crypto monnaies comme c’est le cas au niveau des institutions bancaires traditionnelles.

Ainsi, les bourses de crypto monnaies doivent l’objet d’une surveillance très stricte suite au krach et faillites en cascade que l’on a connues durant ce bear market.

Par ailleurs, selon la FSA du Japon, avec une réglementation stricte, les clients ne seront plus victimes des publicités parfois mensongères des plateformes crypto. Aussi, les cas d’arnaques ne seront plus aussi fréquents comme c’est le cas actuellement.

Les cas de la bourse FTX et de BitConnect sont assez récents. Ils justifient de la nécessité et de l’urgence d’un cadre juridique adapté aux cryptos selon la FSA.

Régulateur japonais sur les plateformes crypto

Une réglementation obligatoire pour l’industrie des cryptomonnaies

La crise qui malmène le marché mondial des cryptomonnaies depuis plusieurs mois a mis à nu les lacunes de cette industrie.

Une industrie qui paraissait très florissante, infaillible et très prometteuse auparavant. Mais depuis l’arrivée du bear market, de nombreux investisseurs ont découvert que cette industrie était tout aussi faillible que la finance traditionnelle.

En effet, les cas d’arnaques et la volatilité des devises virtuelles ont démontré que le secteur est encore vulnérable même s’il peut générer des retours sur investissements exponentiels.

Toutefois, il faut reconnaître que les cryptomonnaies font désormais partie intégrante du système monétaire international. De ce fait, le fonctionnement de l’économie mondiale dépend en partie de cette industrie et certainement encore plus à l’avenir.

Dès lors, pour que les crypto-monnaies retrouvent leur potentiel, il faut absolument qu’une réglementation stricte soit appliquée à toute l’industrie selon la FSA.

Il faut également relever lors du discours de la FSA que s’il existait une réglementation rigoureuse à l’échelle mondiale, plusieurs cas d’escroquerie en masse de type Ponzi auraient pu être évités lors de cette dernière décennie.

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